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Histoire d’enseigne

Suite à la construction du garage de la honte, les opposants avaient fait connaître leur mécontentement à l’aide de pancartes installés sur leur terrain. L’administration Lacombe, invoquant un règlement de zonage, avait envoyé des lettres (voir Lettre enregistrée) aux opposants leur sommant de retirer leurs pancartes, ce que ceux-ci avaient fait.

Les opposants ont demandé un avis juridique sur la question. Et la réponse a été sans équivoque : la Charte canadienne des droits et libertés permettait aux opposants d’afficher leur opposition. La pancarte sur la remorque a donc été réinstallé, et remis en évidence sur le bord de la route 116.

pancarte6

Fidèle au poste, l’administration Lacombe a envoyé une seconde lettre, cette fois transmise par huissier.

Lettre enregistrée par huissier

Après lecture de la lettre, regardons de plus près ce règlement 09-370, article 11.3 :

Toute enseigne mobile, qu’elle soit installée, montée ou fabriquée sur un véhicule, une partie de véhicule, du matériel roulant, des supports portatifs ou amovibles et toute enseigne directement peinte ou autrement imprimée sur un véhicule, une partie de véhicule, du matériel roulant, des supports portatifs ou amovibles est interdite, sauf pour annoncer l’ouverture d’un nouvel établissement et ce, pour une durée maximale de 30 jours. Cette interdiction ne s’applique toutefois pas à l’identification commerciale d’un véhicule pourvu qu’il ne soit pas utilisé dans l’intention manifeste de constituer une enseigne pour un produit, un service, une activité.

En clair, l’administration Lacombe interdit tout affichage sur les camions et remorques sauf pour le nom d’une compagnie. Très étrange réglement. Il est en effet facile, en se promenant à travers la municipalité, de trouver de nombreux exemples d’enseigne sur des véhicules ou remorques :

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Dans la montée du 4e Rang

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Bien en évidence sur le bord de la 116, juste à côté du bureau municipal dans le domaine Huron.

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Sur le chemin Saint-Jean-Baptiste

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Sur le bord de la 116, dans le secteur Douville

enseigne5enseigne6

Sur la rue Demers, dans le secteur Douville

Ces enseignes ont toute l’intention manifeste de constituer une enseigne pour un produit ou un service, tel que décrit dans l’article 11.3. Que font ces compagnies de si grave? Absolument rien. Elles ne font que se servir de leur véhicules et remorques pour faire la publicité sur leurs services et produits ce que font partiquement toutes les compagnies au Québec avec leur matériel roulant, et qui n’a rien d’illégal. Or, il est très surprenant de constater l’acharnement, coïncidence ou pas, pour l’enseigne des opposants qui remet en question des décisions prises par l’administration Lacombe en invoquant l’article 11.3. Que nous sachions, aucune des compagnies montrés dans l’article n’a jamais été inquiété à ce sujet.

En terminant, comme l’article 11.3 spécifie que ces enseignes sont prohibées sur l’ensemble du territoire de la municipalité, qu’attend l’administration Lacombe pour se lancer à la poursuite des enseignes sur les véhicules et remorques qui circulent chaque jour sur le territoire de la municipalité? Elles sont elles aussi tout autant en contravention avec l’article 11.3.

Élection partielle : C’est parti!

Suite à la démission de Mme Di Tomasso, une élection partielle était devenu nécessaire pour combler le siège #3 devenu vacant.

La période de mise en candidature se terminait le vendredi 27 février à 16h. Nous savons désormais qu’une élection sera nécessaire pour départager les 2 candidats qui se présentent pour le siège #3.

D’abord, M. Gilles Carpentier, candidat indépendant. Résidant de Sainte-Marie-Madeleine depuis 11 ans, celui-ci fait partie du CCU (Comité consultatif en urbanisme), et il est présent à toutes les réunions du conseil. Il se présente comme le candidat de l’honnêteté, de la transparence et de l’intégrité. Voilà un excellent candidat en cette période trouble de l’histoire de la municipalité, où l’administration Lacombe agit à l’inverse des valeurs mises de l’avant par M. Carpentier.

Parlant de l’administration Lacombe, celle-ci, après 2 refus, et 1 désistement, à finalement trouvé un candidat à la dernière minute pour se présenter dans l’équipe Lacombe. Il s’agit de M. Yvon Le Bel, résident de Sainte-Marie-Madeleine depuis 6 ans dans le rang du Nord-Ouest, non loin de la demeure du maire Simon Lacombe. M. Le Bel se présente selon ses dires pour servir les citoyens. M. Le Bel a cependant choisit un drôle de moyen pour les servir en se présentant dans l’équipe Lacombe, en plus de n’avoir jamais été présent à une réunion du conseil. En effet, avec les événements des derniers mois, on est en droit de se demander si l’équipe Lacombe sert vraiment les citoyens de Sainte-Marie-Madeleine.

Le vote par anticipation aura lieu le 22 mars 2015 à la salle des chevaliers de Colomb, et l’élection aura lieu le 29 mars 2015 à la même place.

En regard des dérives et contradictions de l’administration Lacombe, garagedelahonte.com donne son appuie sans équivoque à la candidature de M. Gilles Carpentier. Il est le seul candidat avec les compétences, le sérieux et les valeurs nécessaires pour bien servir les citoyens de Sainte-Marie-Madeleine. Nous vous invitons à voter en grand nombre pour lui!

Réunion du conseil municipal – venez en grand nombre!

La réunion régulière du conseil municipal de Sainte-Marie-Madeleine aura lieu ce soir le 2 mars 2015 à 20h, à la caserne de pompiers de Sainte-Madeleine au 290, rue St–Jean–Baptiste, Sainte Madeleine.

Votre présence en grand nombre est importante pour continuer à faire pression pour obtenir des réponses, et faire la lumière sur les dérives et contradictions de l’administration Lacombe!

Deux poids, deux mesures

Les dérives de l’administration Lacombe par rapport à la construction du garage de la honte ont permis aux opposants de découvrir que, malheureusement, ce n’étaient pas les seules.

M. Christian Martel opère une entreprise d’excavation, dont les bureaux sont situés dans la montée du 4e rang. Son équipement y est également entreposé en partie en vertu d’un droit acquis que son père possédait. L’administration Lacombe avait précédemment poursuivit en cour municipale M. Martel pour lui empêcher d’entreposer son équipement sur son terrain. En septembre 2013, peu de temps avant les élections, la municipalité avait perdu sa cause, et M. Martel avait conservé son droit acquis, l’administration Lacombe ne faisant pas appel de la décision.

Or, dans les dernière semaines, qu’elle ne fut pas la surprise de M. Martel de recevoir par le courrier une lettre de la Cour supérieure! L’administration Lacombe revenait à la charge pour tenter de nouveau d’enlever à M. Martel son droit acquis, en prétextant des erreurs lors du jugement en cour municipal. Ce jugement, rappellons-le, a eu lien en septembre 2013, soit il y a plus de 1 an et demi.

Lors de la réunion du conseil du 2 février dernier,  M. Martel a interpellé les élus à ce sujet lors de la période de questions. À sa grande surprise, ceux-ci lui ont répondu qu’ils n’en savait rien! M. Martel a informé les élus qu’il avait dépensé 30000$ pour se défendre, et le maire Lacombe lui a répondu qu’il n’était pas au courant non plus, et que ça n’avait pas coûté autant que ça pour la municipalité.

Il est étonnant de voir l’acharnement de l’administration Lacombe contre M. Martel à cause d’un droit acquis, alors qu’elle dit qu’elle n’a pas pu empêcher la construction du garage de la honte, car il y avait droit acquis là-aussi. Deux poids, deux mesures?

Le maire Lacombe s’est plaint lors de la réunion du conseil du 2 février dernier qu’il y avait beaucoup de vengeance contre lui. Il est intéressant de savoir que le père de M. Martel a été conseiller à Sainte-Marie-Madeleine, que celui-ci s’est à l’époque opposé au maire Lacombe. Le père de M. Martel a tenu tête au maire Lacombe en organisant l’achat de camions d’incendie neuf, étant donné que les camions étaient désuets, et que la population était à risque dû à leur désuétude.

Et aujourd’hui, curieusement, M. Martel doit se battre contre l’administration Lacombe pour conserver son droit acquis. Coïncidence? La question se pose, surtout qu’il est en effet bien connu l’amour que porte le maire Lacombe envers ses opposants.

Encore une période des questions houleuse au dernier conseil municipal

La séance du conseil municipal du 12 janvier 2015 avait bien commencé. Ce fut lors de la période des questions que cela s’est corsé tel que vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessous:

La période des questions est normalement de 30 minutes selon le réglement de la municipalité. Or, après avoir entendu seulement 2 questions, le maire Simon Lacombe,  a décidé, une fois de plus, de fermer brutalement l’assemblée, en ignorant complètement qu’au moins 2 citoyens voulait poser une question. Cette attitude n’est pas du tout respectueuse et constructive tel que l’administration Lacombe le souhaite dans sa mise en demeure envoyé aux opposants au garage de la honte. Il ne faudrait pas que l’administration Lacombe soit surprise par la suite que le ton monte dans les périodes de question avec une telle attitude cavalière. Elle doit comprendre qu’elle a des comptes à rendre aux citoyens, et que ceux-ci se sentent éminemment lésé dans leur droit de parole avec ce genre de période des questions.

De plus, tout comme lors de la dernière réunion du 1er décembre 2014, les policiers de la Sûreté du Québec ont été appellé (visible cette fois dans la vidéo). Une première voiture est arrivé, suivi d’une autre plus tard, pour un total de 4 policiers présents à la fin de la réunion.

Il est à se demander ce qui se passera lors de la prochaine réunion conseil. Est-ce que ce seront 8 policiers qui se présenteront? Est-ce que l’administration Lacombe va continuer dans son attitude de confrontation envers ses propres citoyens?